Comment la Cour de Justice de l’Union Européenne se situe t’elle en 2026 dans un environnement complexe, instable et inquiétant pour le futur ?

Par Laurent Vivès

Nous voici arrivés à la 7° et dernière page autour de la Cour de Justice, celle du présent immédiat et de l’imagination d’un futur proche.

Maintenant nous savons mieux ce qu’est la Cour, quelles sont son histoire et son évolution, les motifs de sa création, le but qu’elle poursuit, quelles sont ses compétences et ses prérogatives, comment gère t’elle ses relations avec les états membres, quels sont ses moyens actuels, son pouvoir et son image auprès des citoyens Européens.

On a bien pu constater la difficulté qui était la sienne pour essayer d’accorder les nombreuses problématiques dans une Union à 27 pays, ayant chacun leur constitution, leur législation, leur langue et leurs traditions.

Aujourd’hui le monde est malade avec le recul des démocraties, l’impuissance de l’O.N.U., la présence de guerres militaires, économiques et politiques, sur un fond de surpopulation, de surconsommation, de dégradation de l’environnement avec des stigmatiques graves du dérèglement climatique et du biotope. Il faut ajouter un recul de l’état de droit, une montée du populisme et du fanatisme, une perte du dialogue et de la réflexion.

Dans ce contexte, nous avons besoin d’une Justice indépendante, sérieuse et compétente. Les Européens sont d’ailleurs plutôt satisfaits de leur sort et de leurs juges, même si les enquêtes d’opinions ne veulent pas tout dire.

On peut raisonnablement penser que la C.J.U.E. n’est pas en danger et que nous avons besoin d’elle. Preuve en est sa saisie, par le Parlement pour vérifier que l’Accord Europe-Mercosur est bien conforme aux traités fondamentaux de l’U.E. En France ou dans bien d’autres pays on n’aurai pas agi ainsi.

Pour aller un peu plus loin, je voudrai faire état de 3 articles que nous avons ajoutés à notre blog :